Pour un exercice "propre et sain" de la politique

 

 

Amis / ennemis

Faire de la politique c'est aussi se faire des ennemis pour être fidèle à ses électeurs

Comment peut-on faire de la politique sans jamais se faire des ennemis?
Un politicien élu qui n'a pas d'ennemis, forcément abuse de son droit, de son jocker, au "concensus" !
Il ne s'agit pas de tout casser, au nom des siens, mais il s'agit surtout de ne pas vendre les siens en prétextant de les avoir aidé sur une problématique; mais un concensus ayant été nécessaire, ces derniers sont en partie lésés.
Si ces derniers sont lésés au nom du concensus, peut-on savoir comment la contrepartie a également été lésée au nom du concensus? Là, rare sont les politiciens qui vous montrent les sacrifices subis par les adversaires.
Peut-être qu'ils n'ont pas su ou pu vous défendre. Peut-être qu'ils ne sont pas si compétents ou si doués; sauf peut-etre dans la défense des ses propres intérêts, en pactant avec les adversaires.

 

Agir / Réagir

Faire de la politique c'est aussi prendre des décisions de devoir attaquer, faire entendre l'opinion publique à ceux qui restent sourds - pas de consensus là ou on peut obtenir gain de cause

Comment peut-on faire de la politique sans jamais attaquer, riposter?
Un politicien élu qui ne sait pas ce qu'est un combat tant de rue que de salon, celui-ci n'a pas de place dans l'arène.

Hélas, beaucoup de politiciens sont des suiveurs et laissent aux autre de tâcher leur profil par un combat qui pourrait donner mauvaise image, mais est nécessaire pour obtenir gain de cause.

On est élu et on reste fidèle à son électorat en premier lieu. Si l'on perd, ce n'est pas grace si l'on a fait tout son possible pour remplir la mission que l'on s'est donné par les promesses électorales... 
 

Risquer l'exclusion 

Faire de la politique c'est crier fort les mots dits tout bas par l'opinion publique et demander des comptes

Comment peut-on faire de la politique si l'on se gêne de dire les choses?

Hélas, beaucoup de politiciens ne veulent pas paraître mal aux yeux des autres et attendent que quelqu'un d'autre sort le mot qui dérange, le mot qui gène.
On ne peut rester dans l'incompréhension. Si quelque chose nous concernant (concernant notre électorat) doit être dit, il faut le dire.

Bien évidemment, cela implique le risque de se faire mettre au ban par un groupe et subir des attaques cachées de personnes alliées à un club quasi mafieux.

Pour avoir trop parlé, je me suis même fait exclure du PS Ville de Genève. Heureusement il y avait un outil démocratique "le recours" qui m'a habilité.
Me chasser du PS supposait que je n'y étais pas à ma place. Effectivement pas à ma place au sein d'un club d'amis au intérêts divergents des miens. Moi je suis rentré au PS pour les principes mêmes du socialisme, pas ceux d'un club d'amis qui font semblant.